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Le magazine du perroquet d'aujourd'hui

Ramages



 

Vol au dessus d'un nid de coucou

 

Un Néo-Zélandais trompe les ornithologues

Australie

La justice néo-zélandaise a condamné à une amende mardi un fermier de 39 ans qui peignait en rouge les ailes de busards, faisant ainsi croire aux ornithologues qu'une nouvelle espèce de faucons avait été découverte.

Les ornithologues de Nouvelle-Zélande se sont interrogés sur la découverte d'une nouvelle espèce de busards lorsque plusieurs de ces oiseaux, munis d'ailes rouges, ont été aperçus en 2009 près de Dannevirk (île du nord), a rapporté la presse australienne. Ces oiseaux avaient en fait été attrapés par Grant Michael Teahan, un fermier de 39 ans, qui leur peignait les ailes avec une bombe aérosol puis les relâchait dans la nature.

"Vous piégiez ces faucons, les peigniez et attendiez la publicité que vous génériez localement", a déclaré le juge Geoff Rea, en prononçant la sentence. Le canular a été découvert lorsqu'un des oiseaux a été percuté par une voiture, et qu'on a pu attribuer sa couleur à de la simple peinture et non à une mutation génétique. L'homme a été condamné à une amende de 5000 dollars néo-zélandais (4135 dollars canadiens) et à payer les frais à hauteur de 15000 dollars de la société de protection des animaux qui avait porté plainte contre lui.

 


 

Un perroquet bat des investisseurs à la Boursee

Corée du Sud

Un perroquet de 5 ans s’est montré plus intelligent que des humains lors d’une compétition d’investissement.

Le perroquet originaire de Papouasie-Nouvelle-Guinée a terminé troisième à l'issue d'une compétition de six semaines qui s'est achevée mercredi dernier. L'oiseau concourait contre dix investisseurs. Chaque compétiteur commençait le concours avec 60 millions de wons (35 000 euros) en cyber monnaie et misait 10 millions de wons lors de chaque transaction. Les investisseurs humains ont choisi les actions qu'ils voulaient. L'oiseau, utilisant son bec, a choisi au hasard parmi des "blue chips" de 30 grandes sociétés. "Le résultat de notre concours était étonnant. L'oiseau est arrivé 3e, faisant un bénéfice de 13,7%", a expliqué Chung Yeon-Dae, le responsable de Paxnet à l'origine de la compétition. Les investisseurs humains ont perdu en moyenne 4,6 %. Deux investisseurs seulement ont battu le perroquet, l'un avec 64,4% de gain, l'autre avec 21,4%.

 


 

Un perroquet polémique

France

Le Conseil de Paris a finalement voté pour l’acquisition de l’oeuvre de Marcel Broodthaers mettant en scène un perroquet vivant.

Le volatile est installé dans une cage entourée de deux palmiers. À côté, un magnétophone diffuse l’enregistrement du poème "Moi je dis Moi je dis", lu par l’artiste. L'UDF Élisabeth de Fresquet s’est interrogée sur le bien-fondé de cet achat et son montant, 210 000 euros. Les Verts se sont abstenus devant cette "mise en scène du vivant". "C’est une dérive fort dangereuse que les élus s'immiscent dans des choix artistiques, c’est la porte ouverte au fascisme", a rétorqué l’adjoint au maire à la culture, Christophe Girard, tandis que pour Jacques Toubon, les politiques ne devaient pas "se substituer aux professionnels du monde artistique". L’oeuvre sera présentée par le musée d’art moderne de la ville.

 


 

Cinq mois de prison pour avoir tué un perroquet

Grande-Bretagne

En Grande-Bretagne, un homme de 39 ans a été condamné à cinq mois et demi de prison pour avoir décapité un perroquet.

Paul Brian Pugh, de Wolverhampton, a tué son oiseau de compagnie dans un accès de rage. Le juge a été particulièrement sévère à son endroit, car il a exécuté le petit animal devant sa femme et son enfant.
L'accusé ne pourra plus posséder d'animal de compagnie; ainsi en a décidé le juge.
Paul Brian Pugh aurait perdu les pédales à la suite d'une dispute conjugale. Rependant, il a déclaré "mériter la mort" pour son geste.

- Source LCN

 


 

Un perroquet appelle la police à l’aide

Allemagne

Des policiers allemands, croyant intervenir pour sauver un enfant en détresse, ont eu la surprise de se retrouver nez à nez avec un perroquet dont les appels à l'aide étaient très réalistes. L'alerte avait été donnée par des passants à Bodenwerder (nord de l'Allemagne), qui avaient cru entendre une voix enfantine crier à l'aide avec insistance. Les cris s'échappaient d'une fenêtre ouverte, au premier étage d'un immeuble de la zone piétonnière de la ville.

Une fois dans l'appartement, les policiers n'ont retrouvé qu'un perroquet, tranquillement installé dans sa cage. Le volatile au plumage vert parvenait "vraiment bien" à lancer des appels au secours, a précisé la police.

 


 

Angelina Jolie

On rapporte que le perroquet d’Angelina Jolie crée tout un émoi à l’animalerie qui l’héberge pendant que sa maîtresse est à l’étranger.

Alors que l’actrice est en tournée promotionnelle ou à l’étranger pour des raisons personnelles, celle-ci a l’habitude de rapporter son perroquet gris à l’animalerie West Hollywood’s Amazon Rainforest Shop. Des clients de cette animalerie racontent même que le fameux perroquet africain doit être amadoué pour manger et qu’il est extrêmement agressif envers la clientèle de la boutique. Sans doute est-il agacé par les nombreuses absences de sa maîtresse…

- Source TQS.ca

 


 

Einstein Albert

Albert et Bibo

États-Unis

L'amitié du célèbre physicien avec Bibo, un perroquet dépressif, ainsi que ses trous de mémoire et ses jérémiades: tout a été consigné dans le journal tenu par sa dernière petite amie, Johanna Fantova, dévoilé par le New York Times. On y découvre un portrait assez inattendu d'Einstein.

Elle mentionne entre autres le 75e anniversaire d'Einstein, le 14 mars 1954, lors duquel le génie se fit un nouvel ami, Bibo, un perroquet offert par un institut de recherche médical, mais qui s'avéra dépressif en dépit des plaisanteries dont l'abreuvait quotidiennement son maître.

 


 

30 millions de dollars contre la garde du perroquet

Singapour

Une Singapourienne récemment divorcée a obtenu 30 millions de dollars de son ancien conjoint. Mais elle a été contrainte de renoncer à la garde du perroquet du couple, réclamé par son ex-mari qui lui avait appris à parler.

Un couple qui divorce et se déchire pour le partage des biens, c’est une situation tragiquement banale. Elle l’est un peu moins quand le litige porte sur le partage d’une fortune de plus de 60 millions de dollars. Et en particulier quand l’un des enjeux principaux du conflit, loin d’être la fortune elle-même, tourne autour de… la garde du perroquet du couple.

L’histoire se passe à Singapour. Bettina Chew, 42 ans, a obtenu 30 millions de dollars de son ex-mari David Selby, de nationalité américaine, mais elle a été condamnée à lui rendre, outre quelques objets précieux, son perroquet parleur. La Singapourienne justifiait son refus de rendre le perroquet, un ara, estimé à environ 10.000 dollars, en affirmant qu’il s’agissait d’un animal familier appartenant à toute la famille. David Selby affirmait pour sa part qu'il lui avait lui-même appris à parler. Le juge qui a traité cette affaire lui a donc finalement donné raison.

Bettina Chew a tout de même largement de quoi se consoler de la perte du perroquet: en plus des 30 millions de dollars, cette ancienne hôtesse de l'air et banquière a été gratifiée d'un bungalow à Singapour et d'un appartement à Londres. Elle vit actuellement dans un luxueux appartement à Singapour avec ses deux enfants.
Source

- Source TF1

 


 

Perroquet blasphémateur

Perroquet blasphémateur

Israël

Un juif orthodoxe de la région de Tel-Aviv qui avait chèrement acquis un magnifique perroquet s’est aperçu à son grand dam que le volatile ne cessait de proférer à pleine gorge des insultes, causant émoi et scandale dans le quartier, a rapporté hier le journal Yédiot Aharonot.

Abreuvé d’injures du genre "fils de p…" et "pédéraste", le malheureux a couru demander conseil à son rabbin. Ce dernier lui a recommandé de réduire au silence l’oiseau insolent en lui coupant la langue, voire de l’égorger. L’épouse, scandalisée par l’arrêté du rabbin, a brandi la menace de divorce. Le perroquet de la discorde a finalement trouvé refuge au zoo.

- Source AFP

 


 

Relation fusionelle

Gérouville

L’édition du 20 juin 1863 du journal "L’Opinion nationale" relate l’histoire d’une relation intense entre un homme solitaire et un perroquet...

"À Gérouville, près d’Arlon, vivait un homme qui possédait un magnifique perroquet… Jeune homme, il avait été victime d’un puissant amour sans lendemain. Cette expérience douloureuse l’avait rendu misanthrope, et depuis, il vivait en compagnie de son perroquet. Il avait appris à l’oiseau à prononcer le nom de son amour perdu… une centaine de fois par jour…

La solitude exalta l’imagination de ce Henri K. Petit à petit, le perroquet prit une importance démesurée dans son esprit. Pour l’homme, l’oiseau était devenu une sorte d’oiseau sacré, qu’il manipulait avec le plus grand respect… Un jour cependant, les habitants du village remarquèrent que Henri K. avait l’air plus lumineux que d’ordinaire et qu’un éclat étrange et sauvage se reflétait dans ses yeux. Son perroquet était mort…

Henri K. continua à mener sa vie solitaire… tout à fait solitaire à présent. Petit à petit, il se mit à croire qu’il était lui-même devenu un perroquet. Imitant l’oiseau disparu, il répétait sans cesse, à la façon du perroquet, le nom de son aimé d’autrefois. Il essayait de marcher comme le perroquet, de se percher sur des supports, et étendait les bras comme s’il s’agissait d’ailes.

Il lui arrivait parfois de devenir violent et de casser les meubles: c’est pourquoi sa famille décida de le faire interner à la Maison de santé de Gheel…"

 


 

Perroquet calopsitte

Un perroquet téléphone à la police

Londres

Les policiers de la ville de Manchester au nord de l’Angleterre se sont aperçus qu’ils ont été appelés en urgence par un perroquet lorsqu’ils se sont rués pour répondre à un appel de détresse 999 (911). En regardant au travers de la fenêtre de la maison d’où provenait l’appel, les policiers on vu une perruche calopsitte qui était confortablement installée sur le bouton d’urgence du téléphone avec le combiné décroché tout juste à côté. Il n’y avait personne d’autre dans la maison.

Le surintendant Martin Harding dit à propos de cet incident: "Ce n’est pas inhabituel de recevoir des appels d’urgence 999 (911) silencieux, mais c’est la première fois que nous sommes appelés par un perroquet!" et il rajoute "je voudrais féliciter les officiers qui ont répondu dans le calme à cet incident en ne créant pas de mouvement de panique (and manage not to get in a flap)".

La police ne peut dévoiler le nom du perroquet pour des raisons légales.

- Source Reuthers




 

 

Photo
Perruche calopsitte (nymphicus hollandicus), CAJV
 

© Les éditions du perroquet anarchiste 2009
ISSN 1715-6335
Dépot légal 2e trimestre 2005
Bibliothèque nationale du Québec
Bibliothèque nationale du Canada

 

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